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Été 2013, en Ile-de-France, la Jeunesse en Action pour l’Eau !

Tu as moins de 30 ans et tu as une relation particulière à l’eau, tu es curieux de découvrir et désireux de porter un regard décapant sur la gestion de l’eau en Ile-de-France, l’application du droit humain à l’eau, la mobilisation citoyenne et la construction d’une vision du bien commun…

Viens nous rejoindre pour une aventure au fil des fleuves franciliens et de leurs berges, une étape surprise de quelques jours sur une péniche est prévue !


Des équipes sont déjà en cours de formation pour l’agenda qui se profile doucement…
(voir http://eau-iledefrance.fr/forum-jeunes-ete-2013-inscriptions-ouvertes/ )


  • Mai – juin 2013 dans le 13ème arrondissement : Formations – actions « Porteurs de Parole » à mener pour le projet « Eau, ma parole ! » inscriptions ici !
     
  • 24/05 à Montreuil : Réunion d’information et organisation des enquêtes-audits – formation des équipes, définition des méthodologies et des échéances pour les enquêtes et pour l’organisation de la rencontre début juillet.
     
  • 25/05 et 26/05 sur la Seine et la Marne : Croisière au Festival de l’Oh ! pour suivre les nombreuses activités culturelles qui se déroulent sur les berges de Seine et de Marne et rencontrer les volontaires du Conseil Général en charge de promouvoir l’Initiative Citoyenne Européenne
     
  • Fin mai – début juillet 2013 en Ile-de-France : Enquêtes au sein d’équipes pluridisciplinaires et co-organisation de la rencontre de début juillet – définition du programme, des ateliers, conception du matériel de communication, vie sur le bateau…
     
  • 04/07 – 07/07 sur les péniches Bali et Alternat : Partage des résultats des enquêtes et des enjeux identifiés à travers des ateliers participatifs.
     
  • Septembre 2013 : Rencontre à organiser avec l’Espace Public Régional de l’Eau (EPUR) qui vise à aider les collectivités à passer en gestion publique
     
  • Et après : L’aventure continue, avec la construction d’un réseau de jeunes mobilisés sur l’eau…

Si ce n’est pas déjà fait, les inscriptions en ligne >>>  ici !

Et pour plus d’infos la personne à contacter :

julie.zarka@eau-iledefrance.fr
09 82 31 73 84


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23 mai 2013 – UNESCO, Paris – 14H00 / 19H30 – Journée Internationale « Citoyenneté Universelle et Liberté mondiale de circulation et d’installation des personnes »

 

Emmaüs International, la Fondation Danielle Mitterrand et le Mouvement Utopia, membres fondateurs de L’organisation pour une Citoyenneté Universelle (O.C.U), vous invitent à la journée Internationale « Citoyenneté Universelle et liberté mondiale de circulation »

 

Plus de 350 personnes sont invitées à participer à cet évènement public autour de 3 temps forts :

- Une conférence / débat avec des personnalités sur la question de la liberté mondiale de circulation et d’installation

- La remise officielle des premiers « passeports de citoyenneté universelle »

- Un échange avec le siège des Nations Unies à New-York pour demander l’organisation d’une conférence internationale sur la liberté de circulation et d’installation

 

A vos côtés, aux côtés des migrants, de nombreuses personnalités ont confirmé leur participation : Federico Mayor Zaragoza, ancien Directeur Général de l’Unesco, , Albert Tévoédjré, Médiateur de la République du Bénin, Riccardo Petrella, Universitaire, Florence Arthaud, navigatrice, Reza DEGHATI, Photographe, Pierre Bergé, entrepreneur, Tiken Jah Fakoly, artiste , Rona Hartner, artiste, Oliveiro Toscani, photographe, ….nous attendons d’autres confirmations

 

Inscrivez-vous vite en cliquant sur le lien suivant : http://fr.amiando.com/citoyennete-universelle

 

Connectez-vous aussi à www.o-c-u.org , inscrivez-vous comme « compagnons de l’O.C.U. », faites connaitre nos initiatives dans vos réseaux, découvrez les personnalités qui nous soutiennent, …

 

Nous comptons sur votre mobilisation pour ensemble porter des alternatives aux politiques injustes créatrices d’exclusion.

Jean Rousseau

Président Emmaüs International / Président O.C.U.

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Il était une fois le ciel et la terre

Publié le mardi 9 avril 2013 à 13h47 sur http://www.rtbf.be/info/opinions/detail_il-etait-une-fois-le-ciel-et-la-terre?id=7967528

 


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L'eau est un bien commun et doit le rester. C'est le credo de Riccardo Petrella, économiste critique, qui constate que ce n'est pas ce point de vue qui anime la Commission européenne quand elle définit sa politique de l'eau.


 

La technocratie européenne et l’eau

Jadis, nous avons cru que le ciel était le lieu où les nuages se formaient et, ensuite, la pluie tombait sur la Terre où elle devenait source de vie et d’où, par évaporation, elle remontait au ciel pour retomber de nouveau sur notre planète. Ainsi le cycle de l’eau alimentait le cycle de la vie sur la Terre. Nous avons aussi cru que la Terre était " le lieu de la vie " - l’oikos, en grec - où se trouvaient les " sources de vie" (les eaux, les forêts, le monde végétal et animal ….). Nous avons pensé que l’eau était un don de la nature, essentiel et insubstituable pour la vie et, donc, un bien commun, social, collectif auquel tout être humain avait droit d’accès, en raison du simple fait d’exister.

Dans cette vision, nous étions convaincus, comme le sont encore aujourd’hui les peuples amérindiens et autres populations indigènes du monde, que la Terre était notre " Pachamama " (la Mère Terre) et qu’elle était patrimoine commun de tous ses habitants, un patrimoine inaliénable, public. Certes, au fil des siècles, nous sommes parvenus à considérer que chaque peuple, chaque État, avait un droit de propriété et de souveraineté sur la terre dans le but de garantir le droit à la sécurité d’existence de ses citoyens, mais dans le cadre, toutefois, du respect mutuel des droits de chaque peuple et de tout être humain à la sécurité, et d’une coopération internationale bien définie dans l’intérêt de l’humanité et de la vie sur terre. Les pratiques de puissance et de domination à l’origine de tant de guerres et de dévastations jusqu’à nos jours n’ont rien enlevé de vrai aux conceptions du ciel et de la terre ci-dessus décrites.

Eh bien, au cours des 40 dernières années au moins, les classes dirigeantes des pays du " Nord ", parmi lesquelles figurent les grands groupes multinationaux européens privés de l’eau, ont envoyé aux orties ces conceptions du ciel et de la terre. Pourquoi l’ont-elles fait, comment ont-elles pu le faire ? De l’avis de nombreux analystes, c’est parce que leur vision de la vie est devenue de plus en plus techno-productiviste et financière marchande. En particulier, la " technocratie européenne " des 30 dernières années, publique et privée, composée par des " représentants " des pouvoirs forts de l’agro-business, de l’industrie énergétique, du monde universitaire et des services , des entreprises de production, du commerce et de la finance globalisée, a joué un rôle fondamental sinon prédominant dans ce changement de perspectives.

Prenons l’exemple du " Plan de sauvegarde des ressources hydriques européens " publié le 14 novembre 2012 par la Commission européenne. Il s’agit du document politique le plus important produit par l’exécutif européen dans le domaine de l’eau après l’adoption par l’UE de la Directive Cadre Européenne sur l’eau de l’an 2000. Si approuvé, le " Plan " est destiné à orienter la politique européenne de l’eau jusqu’en 2030. Les changements principaux concernent l’idéologie de l’eau et le rôle de " l’eau technologique ".


 

La " nouvelle " idéologie de l’eau : les trois principes fondateurs

Premier principe : selon le " Plan ", l’eau est " une ressource vitale pour les êtres humains, la nature et l’économie ". Le " Plan " ne donne aucune autre définition de l’eau. Il ne fait aucune référence à d’autres concepts tels que l’eau bien social, bien commun, patrimoine de la vie, héritage de l’humanité, bien public. Le mot clé est " ressource ", surtout pour l’économie. L’eau est traitée au même titre que le pétrole, le fer, l’uranium, les semences, le sol. Le postulat à la base de ce choix est que, d’après la Commission européenne, il n’y a pas de bonne santé pour les êtres humains, ni de bon état écologique de l’eau, si l’eau n’est pas gérée efficacement sur le plan économique. D’autant plus que le " Plan " a adopté la thèse sur l’inévitabilité de la raréfaction croissante de l’eau. Par conséquent, la politique de l’eau consiste essentiellement, pour la Commission européenne, en une politique de gestion efficace d’une ressource rare.

Deuxième principe : pour gérer l’eau de manière efficiente, il faut, selon le " Plan " un système de prix fondé sur la valeur économique, monétaire, de l’eau et de l’ensemble des éléments environnementaux s’y rapportant. Jusqu’à présent on a monétisé les services hydriques? Maintenant on veut monétiser l’eau elle-même. Attention. Dans ce cadre de croyances, les coûts de l’eau doivent être récupérés par l’investisseur de manière à ce que le taux de profit net soit suffisamment attrayant pour inciter les détenteurs de capitaux à investir dans le domaine de l’eau. Sans cela – dit-on - les capitaux privés négligeraient l’eau et n’investiraient dans l’innovation technologique dans le domaine de l’eau. Or, la " technocratie européenne " a misé sur l’innovation technologique pour en faire le moteur principal de la réalisation des objectifs du " Plan " en approuvant à cette fin le " Programme européen pour le Partenariat de l’innovation dans le domaine de l’eau ", le 12 décembre 2012, un mois après la publication du " Plan ".

Enfin, troisième principe : le " Plan " estime qu’il est impossible de concevoir et réaliser une politique efficiente de la ressource eau en Europe sans une forte implication des " porteurs d’intérêt " (" stakeholders "), auxquels revient, dans le cadre du marché unique européen, de décider de l’allocation des ressources hydriques, en fonction des coûts et des bénéfices des différents usages concurrents et alternatifs. Le " Plan " fait systématiquement référence au rôle et importance des " stakeholders " pour la gestion efficiente de l’eau. Par contre, il ne mentionne jamais le mot " citoyens ". De même, le " Plan " parle sans cesse de marché, mais jamais de ville, alors que la ville est l’espace social construit central de l’organisation des sociétés à travers le territoire et, en tant que tel, l’espace déterminant pour la politique et la gestion de l’eau. Deux autres paroles clé se font remarquer par leur absence du dictionnaire du " Plan " : droit humain à l’eau et démocratie. Etonnant ?


 

L’eau " technologique " " au secours " de l’eau " naturelle "

On vient de le voir, le "Plan " accorde également une place centrale à l’innovation technologique. La " technologie salvatrice " est censée donner ses bienfaits surtout dans trois directions : l’augmentation de la productivité hydrique : produire les mêmes biens et services, voire plus, avec moins d’eau (" more crops per water drop ") ; l’augmentation de l’offre d’eau par le traitement et le recyclage des eaux usées ; et, surtout, l'augmentation de l’offre par le dessalement de l’eau de mer. Dans les trois cas, l’eau cesse d’être un bien/produit de la nature pour devenir un produit industriel (artificiel) comme tout autre produit fruit du génie industriel humain. Rien de quoi, en soi, être inquiets, si ce n’était que l’eau " technologique " est conçue, réalisée et gérée principalement par des sujets économiques privés et soumise aux logiques des intérêts privés. Dès lors, le producteur privé a tout le droit de demander le paiement d’un prix pour avoir accès à l’eau " qu’il a fabriquée ". Ce dont, d’ailleurs tout bruxellois, comme tout moscovite, ou habitant des collines de la Birmanie, des favelas de Rio de Janeiro ou paysan du Kerala en Inde, a déjà été convaincu. Pourtant, l’accès à l’eau potable et à l’assainissement a été reconnu par l’AG des Nations Unies le 28 juillet 2010 comme un droit humain universel. Rien à faire, les citoyens continuent à être obligés de payer l’eau car nos dominants ont imposé le principe que les coûts économiques monétaires des droits humains doivent être pris en charge directement et individuellement par les bénéficiaires. La monétisation marchande des droits humains et sociaux constitue une régression considérable inacceptable de notre " civilisation " par rapport aux grandes avancées sociales qu’ont été l’Etat de droits et des biens communs et l’Etat de la sécurité sociale collective. Apparemment, la " technocratie européenne " n’en fait pas un problème. Le don du ciel est laissé aux vieillies " imaginaires mythiques ". Quant à la Terre, les résultats du Troisième Sommet Mondial de la Terre, dit " Rio+20 " de 2012, l’ont confirmé : pour les groupes dominants la Terre n’est plus l’oikos des tous ses habitants, mais une " ressource vitale" pour la croissance économique – depuis quelques années dite " verte " - au service, en Europe, de l’impératif stratégique de l’UE 2020 à savoir " A Resource Efficient Europe ". Dans ce cadre, l’objectif " Water Efficient Europe " donne son sens véritable au " Plan de sauvegarde des ressources hydriques européennes ". Il est temps de remettre le ciel et la terre et surtout la vie à la place qui est la leur. Il faut libérer l’eau et la nature (la vie et les relations humaines) de la prison dans laquelle leur monétisation les a enfermées et re-publiciser les biens et les services essentiels et insubstituables pour la vie.


Riccardo Petrella,
Président de l’Institut européen de recherche sur la politique de l'eau

Économiste et politologue, Riccardo Petrella est considéré comme un des penseurs de l’altermondialisme Il a fondé en 91 le groupe de Lisbonne, qui réfléchit de manière critique sur les formes de la mondialisation. Depuis des années, il se bat pour le droit à l’accès à l’eau. Son dernier ouvrage : " Pour une nouvelles narration du monde ", (Ecosociété 2007) est une critique du fonctionnement de la société capitaliste actuelle.


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Rendez vous au bord de l'eau le samedi 25 mai de 14h à 20h
et le dimanche 26 mai de 11h à 19h !


Au milieu du printemps, les 25 et 26 mai, le festival de l'Oh! jettera l'ancre sur les bords de la Seine et de la Marne. Au total, 9 escales, couvrant le Val-de-Marne et Paris résonneront simultanément le temps du week-end.
 Au cœur de l’événement : le fleuve, la rivière et les multiples rus et ruisseaux. Petites et grandes artères autour desquelles se joue une histoire : celle d’une eau devenue "Oh !".

Après le Niger en 2009 et le Gange en 2011, le festival de l’Oh ! poursuit son voyage parmi les cultures de l’eau et invite pour son édition 2013 le fleuve Danube sur les bords de la Seine et de la Marne. Il accompagnera la 13e édition du festival de l’Oh ! en y insufflant sa couleur, ses cultures et son histoire.

L’invitation faite au Danube colorera l’ensemble du festival de l’Oh ! Il sera créateur de passerelles, fil rouge aux multiples ramifications et porteur de sens. En 2013, l’action pédagogique en direction des collégiens, l’Université des Mardis de l’eau et une partie de la programmation artistique et environnementale des deux jours de fête, les 25 et 26 mai prochains, s’empareront, chacune à leur manière, de ces cultures venues de la région du Danube.

Au programme : conférences-débats, Maisons de l'eau, croisières et activités nautiques, carnaval, fil rouge artistique sur les berges, promenades pédestres et à vélo, 


Intéressés ? Venez découvrir le site internet de cet événement : http://festival-oh.cg94.fr/node/70


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Ha preso il via il ciclo delle Audizioni Pubbliche Regionali sull'acqua della Regione Veneto

http://monasterodelbenecomune.blogspot.it/2013/03/ha-preso-il-via-il-ciclo-delle.html

 

 

Si è tenuta il 22 marzo, Giornata mondiale dell'Acqua, alla Fiera di Padova, nell'ambito della Settimana dell'Ambiente, la prima Audizione Pubblica Regionale sull'Acqua (APRA) promossa dal Consiglio Regionale del Veneto, l'Assessorato all'Ambiente della Giunta Regionale del Veneto e dall'Unione Veneta delle Bonifiche. Si è trattato della prima delle tre audizioni dedicata al tema delle problematiche europee dell'Acqua nel contesto mondiale. La seconda audizione avrà luogo a Belluno il 20 maggio e sarà dedicata alla problematica nazionale e regionale. La terza, conclusiva, avrà luogo a Verona il 24 giugno, sarà centrata sulla definizione di possibili linee regionali in materia delle politiche dell'acqua per i prossimi anni, alla luce dei risultati delle due audizioni precedenti.

 

L'audizione tenutasi il 22 marzo ha ottenuto un forte successo di partecipazione (circa 130 partecipanti) e ha dato l'occasione ai rappresentanti di tutte le componenti della società veneta di intervenire ed esprimere le loro posizioni sui problemi e le prospettive dell'acqua alla luce del Dossier Strategico sulle problematiche europee dell'acqua presentato dal prof. Riccardo Petrella (presidente di IERPE - Istituto Europeo di Ricerca sulla Politica dell'Acqua).

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La presidenza e l'apertura dell'audizione è stata assicurata dal
Presidente del Consiglio regionale, Clodovaldo Ruffato, il quale ha tenuto a sottolineare che l'iniziativa promossa dal Consiglio Regionale del Veneto, l'Assessorato all'Ambiente della Giunta Regionale del Veneto e dall'Unione Veneta delle Bonifiche costituiva un avvenimento importante e innovatore nei processi di rafforzamento dei rapporti tra le istituzioni pubbliche rappresentative e i cittadini del Veneto attraverso i  rappresentanti delle principali associazioni di rappresentanza delle attività economiche, della società civile, i Comitati Veneti dell'Acqua Bene Comune.

 

L'insieme degli interventi ha mostrato la ricchezza delle problematiche dell'acqua e la loro interdipendenza che è stata messa in evidenza all'inizio dell'audizione dal Presidente dell'Unione veneta delle bonifiche, Giuseppe Romano, ed è stata ripresa dall'Assessore regionale all'Ambiente Maurizio Conte nel suo intervento conclusivo ha confermato la disponibilità delle Autorità regionali di accelerare il percorso istituzionale di dialogo fra tutte le rappresentanze per una più efficace gestione dei rapporti sul territorio tra acqua, agricoltura, salute, industria, commercio, sviluppo urbano e partecipazione dei cittadini.

 

Nella presentazione del Dossier strategico il prof. Riccardo Petrella ha sottolineato i punti forti delle proposte avanzate dalla Commissione Europea avanzate nel suo Piano di Salvaguardia delle risorse idriche europee nel novembre del 2012 (Blueprint), mettendo parimenti in luce gli elementi critici fra i quali ha menzionato la prevalenza di una visione tecno-produttivista e mercantile dell'acqua ridotta a risorsa e a bene economico. 

 

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A questo riguardo ha attirato l'attenzione sull'
assenza di alcune parole chiave nel Documento programmatico della Commissione europea quali città, cittadini, bene comune, acqua bene comune, diritto umano all'acqua.

Il relatore ha concluso proponendo come spunti di riflessione quattro orientamenti da dare ad una politica europea dell'acqua e cioè:

a) una politica europea
b) una politica pubblica
c) una politica integrata
d) una politica partecipata.

Si può affermare in tutta obiettività che i vari interventi hanno suscitato interesse e soddisfazione presso tutti i partecipanti confermando anche la loro disponibilità a partecipare attivamente alle due prossime audizioni.

 

 


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RAMPEDRE à EXPOscience Liège
« La parole aux jeunes : l’eau en tant que droit humain et bien commun,
ça veut dire quoi pour vous ?
 »

22 et 23 mars
Maison de la métallurgie (
Boulevard Raymond Poincaré, 17 à 4020 Liège)

 

Dans le cadre de l’EXPOsciences à Liège les vendredi 22 et samedi 23 mars, l’IERPE tenait un stand sur le projet RAMPEDRE « Le droit à l'eau et l'eau bien commun sont aussi une affaire des jeunes ! ». L’EXPOsciences est un concours de projets scientifiques organisé par l'asbl Jeunesses Scientifiques de Belgique, réunissant des centaines de jeunes de 5 à 20 ans, à Liège (22 et 23 mars) et à Bruxelles (Tour & Taxis, 26 et 27 avril).

Au milieu des multiples projets scientifiques que les jeunes présentaient, un « mur de gouttes d’eau » s’est peu à peu constitué. L’objectif du stand était simple : donner la parole aux jeunes et les sensibiliser aux enjeux autour de l’eau.

Au total, plus de 70 jeunes de tout âge ont eu l’opportunité de s’exprimer librement sur le droit humain à l’eau et l’eau en tant que bien commun. Les enfants et adolescents on ainsi écrit ou dessiné sur des gouttes d’eau en papier qui étaient ensuite affichées sur un « mur de gouttes d’eau ».


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Le « mur de gouttes d’eau »

Cette intervention à Liège s’inscrivait dans le projet plus global « L’eau est aussi une affaire de jeunes » mené dans le cadre de RAMPEDRE. Cette initiative qui a démarré en France sous l’impulsion de l’Académie de Clermont-Ferrand en Auvergne, s’est donc mise en œuvre en Belgique à Liège et un stand du même type sera tenu prochainement à Bruxelles.

Pour en savoir plus sur le projet du Réseau Rampedre « Le droit à l'eau et l'eau bien commun sont aussi une affaire des jeunes ! », cliquez ici


  


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Dans le cadre de ses ciné-débats, AFICo a le plaisir de vous inviter à la projection du film « Water makes money »   (de L. FRANKE et H. LORENZ), qui se déroulera le 18 avril 2013 à 19h dans l’auditoire de la CGSP (41 rue de l’Armée Grouchy, 5000 Namur).

A cette occasion, Riccardo PETRELLA (Professeur émérite à l’UCL) fera une brève intervention sur le sujet de la marchandisation de l’eau et alimentera le débat avec la salle autour de la question : « L’eau, un service publique à vendre ? ».

http://www.afico.be


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Le Mouvement Européen pour l'Eau (http://europeanwater.org), auquel adhère pleinement l'IERPE, participera au Forum Social Mondial de Tunis en mars. Notre objectif principal est d'établir des liens avec les collectifs locaux et régionaux ainsi que de construire une Alliance Euro-Méditerranéenne pour faciliter l'échange d'expérience et d'information. Les pays d'Afrique du Nord sont actuellement confrontés aux mêmes problèmes que les pays européens, à savoir la menace de la privatisation des services d'eau et les projets d'approvisionnement en énergie non conventionnelle comme ceux par fracturation hydraulique.

 

 

  • 25 mars : Water Justice Day, Université des sciences humaines et sociales de Tunis (FSHST), 13h-19h  


Parce que l'eau est une question transversale qui est au coeur de bon nombre de nos luttes pour la justice, nous allons organiser une Journée de la justice de l'eau (Water Justice Day) avant le Forum social mondial qui permettra à des groupes de se rapprocher et de partager stratégies et idées.


Objectifs :

  • Réunir les principaux alliés du mouvement de l'eau
  • Explorer les défis, opportunités et tendances de discussions stratégiques pour le mouvement pour la justice sociale de l'eau en mettant l'accent sur les stratégies et les solutions actuellement employées
  • Parcourir les intersections avec d'autres secteurs / luttes (climat, mines, barrages, luttes anticoloniales)
  • Écouter les mises à jour de militants engagés dans les luttes clés
  • Partager des stratégies pour la justice de l'eau
  • Relier les défenseurs de la justice de l'eau de partout avec les mouvements tunisiens
  • Lier les campagnes mondiales avec les luttes en faveur de la justice locale de l'eau au Maghreb et ailleurs dans le monde

Organisations convocatrices :

  • Projet Planète bleue (Blue Planet Project)
  • Eyes Network
  • Federación española de Ingeniería Sin Fronteras
  • Focus on the Global South
  • Food and Water Watch / Food and Water Europe
  • France Libertés
  • Jubilee South Asia Pacific Movement on Debt and Development
  • Indigenous Environmental Network
  • International Rivers
  • Institute for Agriculture and Trade Policy
  • Internationale des services publics
  • Les Petits Debrouillards
  • Transnational Institute


27 mars @ WSF Table ronde sur l'eau bien commun et droit humain, salle P19, 9h-11h30 

 

La campagne pour le droit à l'eau et l'assainissement a été menée par les mouvements sociaux qui ont lutté contre la privatisation des services d'eau, la marchandisation de la ressource et la main-mise des entreprises sur la fourniture d'eau. Maintenant que le droit à l'eau et l'assainissement a été formellement reconnu par les Nations Unies et un nombre croissant de gouvernements, nous devons pousser à une implémentation de ce droit qui nous permette d'avancer dans nos campagnes de justice pour l'eau. Cette table ronde réunira des groupes de la justice pour l'eau du Sud et du Nord qui discuteront des stratégies pour promouvoir une implémentation du droit à l'eau cohérente avec nos campagnes locales pour protéger l'eau comme bien commun, libre de privatisation, marchandisation et financiarisation. Nous espérons établir des liens et échanger des stratégies avec des groupes locaux tunisiens et nord africains.

 

http://www.fsm2013.org/fr/node/1301

 
 

27 mars @ WSF : " Financiarisation de la nature " - Espace de convergence, de coordination et de partage d'informations pour les mouvements et organisations de la société civile /"Financialization of nature" - Convergence and knowlegde sharing space for movements 


Proposition au nom du réseau contre la Financiarisation de la nature : L'ultime proposition des gouvernements pour résoudre la crise climatique, et plus largement écologique, est de promouvoir ce qu'ils appellent Economie Verte. Uns des dimensions clefs de cette économie verte est de mettre un prix sur chaque élément de la nature, sur chaque fonction qu'elle assure, en les définissant comme des « services écosystémiques » et en créant des marchés, y compris des marchés financiers, pour cela. Dans de nombreux lieux sur la planète, les forêts, les zones humides sont transformées par cette approche en une nouvelle classe d'actifs, notamment par l'intermédiaire des dispositifs REDD et Mécanismes de Développement Propre. Nous voudrions organiser un espace de convergence durant le Forum Social Mondial à Tunis avec l'objectif d'apprendre à connaître les mouvements sociaux au Maghreb et en Afrique qui luttent contre de tels projets ainsi que partager les connaissances, idées et expériences des mouvements sociaux d'autres régions de la planète contre la prise de contrôle totale de la nature par le capital et les marchés financiers. Proposal from the No to financialization of nature network : The latest approach promoted by governments to solve the climate and ecological crisis is to promote the so-called Green Economy. One of its key features is to put a price on every thing nature does by defining them as ,,ecosystem services" and to create markets including financial markets for it. In many countries forests, wetlands etc. are converted already in to assets based on this approach - among others via instruments such as REDD or the Climate Development Mechanism. We would like to organise a convergence space during the WSF in Tunis, with the aim to get to know social movements in the Maghreb region and in Africa struggling against such attempts as well as to share our knowledge, insights and the experiences of social movements in other regions in the world against the complete takeover of nature by capital and financial markets.

http://www.fsm2013.org/fr/node/1933

 

27 mars @ WSF : CLIMATE SPACE: Commodification and Financialization of Nature: Green Economy, Carbon Markets & REDD and new threats for water and other commons, salle Amphi C, 9h-11h30

This dialogue seminar and strategy meeting will focus on the environmental, social, cultural and moral threats of the commodification and financialization of nature through market-based conservation mechanisms like carbon markets and REDD+ (Reducing Emissions from Deforestation and forest Degradation and enhancing forest carbon stocks) that are being promoted as part of the so-called "green economy". Carbon markets and REDD do not only represent false solutions to climate change, they also enable the corporate capture of our commons (lands, biodiversity, water, energy, air ...) by privatizing and commodifying nature through new and speculative markets, including financial markets. Capitalist environmental policies like payments for environmental services (PES) and carbon and biodiversity offsets will enrich corporations and a few big NGOs while marginalizing and even expelling the very Indigenous Peoples, local communities, small peasants and women that have conserved and restored nature for generations. Building on this analysis, the meeting will discuss how we can reclaim, practice and promote our commons.

www.fsm2013.org/fr/node/6184


 

 

Pour le moment, vous trouverez davantage d'information sur le site web officiel du FSM 2013


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Français, nos frères !

Le 19 février 2013, votre Président, François Hollande, s’est rendu dans notre capitale, à Athènes. « Notre message envers la Grèce est un message d’amitié profonde, de soutien, de confiance et de croissance », voilà ce qu’a dit votre Président et il appelé les entreprises françaises à investir…investir dans la terre et l’eau.

Hollande et Samaras parlent « d’investir » dans le domaine de la gestion des nappes phréatiques de la Grèce, ressources naturelles, qui sont protégées par la Constitution grecque, et qui n’appartiennent à personne d’entre nous, ni même au Premier Ministre, qui veut en faire commerce.

(...)

Même si en Grèce les citoyens ont oublié les temps lointains de 1925, quand l’eau d’Athènes était aux mains de l’entreprise américaine Ulen, nous les plus jeunes avons étudié et réfléchi à cette question, et nous partageons des inquiétudes similaires aux vôtres concernant la privatisation à venir des Compagnies des eaux ΕΥΑΘ et ΕΥΔΑΠ (compagnies de gestion de l’eau à Athènes et Thessalonique), et de nombreux autres services municipaux selon les bruits qui courent.

Notre inquiétude grandit et se transforme en colère quand nous lisons la réponse du commissaire européen Olli Rhen aux organisations de la société civile, qui confirme que la Commission européenne promeut à dessein la privatisation dans tous les pays qui bénéficient de plans de sauvetage. Bien que cela soit totalement contraire à la Directive de neutralité concernant la propriété ou la gestion privée ou publique des services de l’eau, mais aussi contraire au Protocole concernant les Services publics du Traité. Dans le même temps, la Commission et le gouvernement grec font semblant d’ignorer que la Commission elle-même effectue une recherche sur les pratiques monopolistiques de Suez, Veolia et Saur.

(...)

 

Lire la suite : http://www.savegreekwater.org/?p=1880

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ICEL'eau et l'assainissement sont un droit humain !”

L'eau est un bien public, pas une marchandise ! Cette Initiative Citoyenne Européenne invite la Commission à proposer une législation qui fasse du droit à l'eau et à l'assainissement un droit humain au sens que lui donnent les Nations unies, et à promouvoir la fourniture d'eau et l'assainissement en tant que services publics essentiels pour tous. Le droit européen devrait exiger des gouvernements qu'ils garantissent et fournissent à tous les citoyens l’assainissement et de l’eau saine et potable en suffisance. Ils demandent demandent instamment que :

1.    Les institutions européennes et les États membres soient tenus de faire en sorte que tous les habitants jouissent du droit à l'eau et à l'assainissement.

2.    L'approvisionnement en eau et la gestion des ressources hydriques ne soient pas soumis aux "règles du marché intérieur" et que les services des eaux soient exclus de la libéralisation.

3.    L'Union européenne intensifie ses efforts pour réaliser l'accès universel à l'eau et à l'assainissement.

Pour en savoir plus et signer cette pétition : http://www.right2water.eu/fr


 


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